Logo Auvergne Logo du MAAPRAT signature enseignement agricole grandeur nature

30 ans d'apiculture !

 

Depuis 1984, l'établissement organise des formations apicoles à destination des (futurs) apiculteurs du département
et s'est structuré pour répondre à une demande croissante. 

 

 

Un rucher pédagogique conséquent

Le site de Pontaumur dispose de 70 ruches et du matériel apicole nécessaire, des infrastructures pédagogiques et d’un service de restauration permettant de dispenser dans les meilleures conditions des formations de qualité.

 

Une offre de formation adaptée, diversifiée, de terrain

Formations de base

Perfectionnement (en fonction de la demande)

  • Elevage de reines (3 jours)
  • Cuisine au miel (3 jours)
  • Apiculture biologique
  • Pathologie des abeilles

 

Un public toujours plus nombreux !

Après 30 ans de pratique, les stages proposés ne désemplissent pas. Avec 131 stagiaires en formations de base, l’année 2014 reflète bien le sérieux et la parfaite intégration de ce service dans le paysage apicole local.

Des actions de recherche / développement diversifiées

  • Depuis 1987 : Contrôle de l’efficacité des produits lutte contre la varroase.
    Après la récolte et pendant 4 mois, mise en place et suivi de protocoles scientifiques sur une vingtaine de ruches en collaboration avec les centres de recherche et laboratoires concernés permettent de mesurer l’efficacité des matières actives et de prévenir l’apparition de phénomènes d’accoutumance.

  • En 1990, étude des populations d’abeilles du département du Puy de Dôme.
    Connaissance du profil de l’abeille autochtone, mesures de pureté raciale et de degré d’hybridation avec des abeilles étrangères permettent de cibler des zones à populations indigènes, point de départ de tout travail de sélection.

  • A partir de 1993, mise en place d’un conservatoire de l’abeille du pays autour d’un rucher de fécondation sur les hauteurs de Pontaumur.
    Pour palier à une mortalité croissante de colonies et en l’absence d’essaims d’abeilles locales, les apiculteurs se tournent vers des colonies de races étrangères. Introduites de façon anarchique sur l’ensemble du territoire, elles s’hybrident avec l’abeille noire commune d’autant plus facilement que l’accouplement des reines d’abeilles est incontrôlable.
    De ce fait, l’abeille autochtone a presque disparu à l’état naturel dans beaucoup de secteurs.

    Interrompu en 2009, ce travail de conservation et de multiplication de souches locales a été relancé en 2015 avec une forte base scientifique grâce à la collaboration de 2 chercheurs du CNRS.

  • Au cours des années 2000, actions de coopération internationale avec le Maroc et le Togo.
    Formation d’apiculteurs à la rationalisation de la conduite de ruches.

Noël MALLET

Participation au projet BEEHOPE

En lien avec les actions de protection de l’abeille noire de pays menées depuis 1990 avec l’aide et l’appui de la profession apicole, l'établissement a été sollicité pour participer au projet BEEHOPE. 

D’une durée de 3 ans (2015-2017), ce projet européen vise à lancer une dynamique entre citoyens, apiculteurs, élus, scientifiques et formateurs apicoles afin de contribuer à la protection et à la valorisation de notre patrimoine : l’abeille noire.

Cela se traduira par la création et la mise en réseau de conservatoires nationaux et européens qui auront pour objectifs principaux :

  • de caractériser la diversité génétique et éco-éthologique des abeilles mellifères de la lignée d'Europe occidentale (lignée de M)
  • de protéger et préserver la diversité génétique de ces populations
  • de constituer une réserve de diversité utilisable par l'industrie apicole et les apiculteurs
  • d’étudier l'impact des colonies d'abeille mellifère domestiquées dans l'entretien de la diversité floristique locale
  • afin de pouvoir employer l'abeille comme bio-collecteur et indicateur biologique de qualité environnementale.

Institutions partenaires :

  • Laboratoire Micro-Organismes Génome Environnement (UMR CNRS/UBP/UDA 6023) de l’Université Blaise Pascal, campus des Cézeaux.
  • EGCE (UMR CNRS 9191)
  • le centre d’études biologique de CHIZE du CNRS
  • Université Basque d’Espagne
  • Institut Polytechnique de Braganca
  • Centre INRA Poitou-Charentes.

Programmes européens ERA-NET BIODIVERSA